TREE FOR HOPE

Accompagnenent vers l’auto-suffisance au Sud-Kivu au Congo

Aider durablement avec des semences, des poules ou une chèvre, tout simplement

Nous aidons les gens à s’aider eux-mêmes. Les participants au projet reçoivent un prêt sous forme de semences, de poules ou d’une chèvre. Ils peuvent ainsi cultiver pendant deux ans et se constituer une base financière et matérielle, pour créer un commerce par exemple ou une petite coopérative agricole.
Beaucoup de participants à nos projets sont victimes de violences liées à la guerre, mais nous soutenons également des personnes et des familles qui se trouvent en grande détresse. Le projet doit les soutenir rapidement, concrètement et durablement : nous voulons leur donner une perspective pour assurer leurs ressources. Ce faisant, nos participants au projet font également fonctionner le projet lui-même : ils reversent une partie de ce qu’ils ont gagné en deux ans, afin que d’autres participants puissent en profiter.

Quatre modèles qui améliorent la vie des personnes

Participe au projet ! Tu peux facilement nous aider à offrir des perspectives aux habitants du Sud-Kivu : achète des semences, des poules, des canards ou des chèvres.
Chaque modèle contribue à atteindre trois objectifs. Premièrement, la vie des participants est améliorée. Deuxièmement, ils/elles sont encouragés à devenir autonomes et à prendre des responsabilités au sein du projet. Troisièmement, nos participants jouent un rôle-clé pour la durabilité du projet sur le long terme, ce qui les motive à bien gérer leur entreprise.
Avec ton don, tu permets ainsi à plus d’une personne de prendre un nouveau départ.

5 KG de semences
15,00 €
2 poules + 1 coq
45,00 €
2 canes+ 1 canard
60,00 €
1 chèvre
75,00 €
Exemple

Une participante reçoit un coq et deux poules. Elle a alors la possibilité soit de vendre des œufs, soit d’élever des poules et de les vendre. Au bout d’un an, elle doit rendre soit une jeune poule de son élevage, soit la poule qu’elle a reçue au départ. Un an après, la deuxième poule et le coq doivent également être rendus. Les animaux rendus seront alors transmis par notre organisation à un nouveau participant. Elle peut garder tous les animaux qu’elle a élevés et continuer son élevage.
Ainsi, les participants ont la possibilité pendant deux ans d’assurer leurs subsistances et le développement de cette activité agricole, qui constitue ensuite la base d’une nouvelle économie.

C’est parti…

Gérer les anciennes et nouvelles tâches sur le terrain

Le tracteur et le chauffeur étaient là et ont eu toutes sortes de difficultés à rendre le terrain loué cultivable. Dans l’est du Congo, comme dans la plupart des régions du pays, l’infrastructure peu développée est un problème central, qui non seulement rend tout ce que l’on entreprend laborieux, mais aussi ralentit ou même empêche une grande partie du développement du pays. Comme chaque année, il ne nous a pas été facile d’obtenir le tracteur, puis de l’amener sur place. L’augmentation du prix du pétrole et la perturbation internationale des chaînes d’approvisionnement en raison de la guerre en Ukraine ont également créé de nouveaux défis pour l’approvisionnement en carburant. Une fois de plus, ce sont les pays les plus pauvres qui souffrent en premier et durablement. Grâce à ses bonnes relations, Hansen a pu réserver 80 litres de diesel et les a apportés au tracteur dans des jerrycans, un par un, en moto. En raison des fortes pluies, le labourage a dû être reporté à plusieurs reprises. Mais finalement, tout s’est bien passé ! Le champ est labouré, notre agronome René MBILIZI est satisfait du résultat obtenu et ses étudiants ont également pu apprendre beaucoup.

Pénurie d’eau en République Démocratique du Congo, un casse-tête pour plusieurs familles

Un pays avec de milliers des rivières mais la population en manque de l’eau

La République Démocratique du Congo, un pays de l’Afrique et plus précisément de l’Afrique centrale qui est traversé par le Fleuve Congo de l’Est vers l’Ouest, avec aussi plusieurs autres grandes rivières affluentes du Fleuves. Couvert par cinq Lacs, mais sa population est en manque de l’eau.

Bukavu capitale du Sud – Kivu et Goma celle du Nord – Kivu, deux villes frontalières du Rwanda qui sont séparées entre elle par le Lac Kivu, pour trouver de l’eau, il faut faire plus de deux kilomètres pour s’approvisionner de l’eau dans la ville. Les enfants âgés de moins de 18 ans en sont victimes par ce qu’ils doivent fournir de l’eau chaque jour à la famille.

Ceci conduit les enfants de quitter tôt le matin dans leurs lits pour la recherche de l’eau, ce qui les mettent en danger contre certains des bandits et d’autres personnes de mauvaise intention.

La fourniture en eau potable étant un besoin primordial, l’Etat doit faire à ce que la population ait accès à l’eau facilement afin d’éviter des accidents et d’autres formes de violation de droits humains.

A l’attente de l’eau potable à Bukavu

L’exploitation économique des enfants en République Démocratique du Congo un fléau qui prend de l’ampleur.

La place de l’enfant n’est ni dans la mine, ni sur la route pour la vente, mais plutôt à l’école

De suite de la situation de la crise des guerres, des déplacements multiples de la population, la pauvreté aigüe, plusieurs familles autorisent les enfants à participer à la vie économique et à la survie alimentaire par la vente de petites marchandises telles que : fruits, œufs, arachides, beignets … pendant toute la journée et d’autres parviennent à rentrer à la maison plus tard dans la nuit. Plusieurs enfants nous laissent entendre qu’ils font cela par ce qu’ils n’ont pas de quoi manger à la maison car étant soit orphelins, d’autres pour se payer les frais scolaires… par ce que certains parents ne s’en occupent pas. Ils sont victimes des accidents, des plusieurs sortes de violences, et ce triste à voir.

L’exploitation économique des enfants constitue une violation de droit de l’enfant, selon les articles 50-56 de la loi sur la protection de l’enfance en RDC http://www.leganet.cd/Legislation/JO/2009/L.09.001.10.01.09.htm#TIICISII. Les parents tout comme l’Etat Congolais doit garantir une bonne croissance et éducation de l’enfant avant l’âge de 18 ans.

A Kamituga, aucune interdiction n’est faite dans ce cadre ici. Nous sommes témoins  de voir plusieurs enfants sur la route en train de circuler avec des petites marchandises sous l’impuissance la municipalité. La place de l’enfant n’est ni dans la mine, ni sur la route pour la vente, mais plutôt à l’école.Un enfant sur la route à Kamituga Sud - Kivu portant banane sur sa tête pour vente

Halte au plastique!

Nos écoliers s’engagent pour leur environnement – et pour eux-mêmes

Cela fait longtemps que Hansen est agacé par les sacs en plastique usagés qui traînent partout. Comme il est débrouillard, il a saisi l’occasion au vol : il a mis en place un projet dans sa classe pour remédier au problème tout en sensibilisant les enfants à la protection de l’environnement. Les élèves, dont l’éducation est soutenue par TreeForLife, se font financer une partie de leurs frais de scolarité en confectionnant des sacs en papier qui sont vendus aux commerçants locaux. Ceux-ci y vendent à leur tour leurs marchandises. Et les enfants s’amusent à bricoler !

Il est vrai que ce projet n’est probablement que la fameuse goutte d’eau dans l’océan – mais comme chacun sait, même les petits gestes comptent !

Malheureusement, le projet est actuellement en suspens car les moyens financiers manquent cruellement : à commencer par le matériel qu’il faut acheter (papier, colle, ficelle). Mais les choses pourront se remettre en route dès que nous auront les financements.

Le contexte :
Au Congo, la protection de l’environnement a été réglementée par la loi et l’utilisation de sacs en plastique est interdite, mais en pratique l’application n’est pas contrôlée et les alternatives n’existent pas. Ainsi, pour le transport quotidien de leurs achats et autres marchandises, les Congolais utilisent des sacs en plastique qui sont ensuite jetés après usage et dispersés dans toutes les directions par le vent.

Il faut dire que la lutte contre le plastique n’est pas le problème numéro 1 pour la population locale : en effet, la région du Sud-Kivu est une zone de guerre et de crise depuis plus de 25 ans. La population est en proie à des groupes rebelles et les structures étatiques sont quasiment inexistantes. Sur place, les gens sont souvent plus préoccupés par la vie quotidienne difficile que par la protection de l’environnement, ce qui est compréhensible.

De plus, il n’y a pas de ramassage des ordures ou de points de collecte où l’on peut se débarrasser de ses déchets comme en Allemagne. Les déchets plastiques sont alors souvent jetés dans les rivières, ce qui ne fait que déplacer le problème.

Comment les enfants soldats sont devenus des vendeurs d’œufs

Une mère se construit une nouvelle existence et récupère ses fils

BISUNGWA LUTONDE est veuve et âgée de 56 ans. Son mari a été tué en 1997, alors que la guerre faisait rage dans son pays. Son village a été attaqué à plusieurs reprises par des rebelles hutus, la milice rwandaise FDLR et des bandes Maï-Maï, qui ont tout pillé et mis le feu aux maisons. Elle a perdu tout ce qu’elle avait. Après la mort de son mari, elle a mené une vie de privations pour se nourrir et nourrir ses sept enfants. À chaque nouvelle expulsion, elle perdait un peu plus espoir. La famille vivait dans des conditions déplorables. Ses deux fils ont finalement été recrutés comme enfants-soldats par des milices. Ils ont été appâtés par la vengeance de la mort de leur père. Les autres enfants, toutes des filles, sont restés avec leur mère. Aucun d’entre eux n’a pu aller à l’école.

Elle a entendu à la radio locale un reportage sur notre organisation et sur notre programme de soutien aux cas particulièrement difficiles.

Elle s’est présentée à nous et nous lui avons donné deux poules et un coq d’élevage. Depuis, elle élève elle aussi des poules avec succès et gagne ainsi sa vie. Ses deux garçons ont entre-temps quitté le groupe de rebelles et suivent actuellement une formation en menuiserie. Pendant leur temps libre, ils participent à l’élevage et à la vente des œufs ou des jeunes poules. La famille possède aujourd’hui plus de vingt poules et vit de la vente des œufs. Elle ne cesse de répéter combien elle est reconnaissante à TreeforHope de l’avoir aidée.

Quand il y a l’ambition, rien n’est impossible

Madeleine Kasiba, une fille handicapée mais avec des ambitions d‘ études.

Vous voulez connaître mon histoire? Suivez – moi attentivement. 

Je suis Madeleine Kasiba, une fille née dans une famille de plusieurs enfants où je suis la 3ème de la famille. J’étais née avec une faiblesse au niveau de la hanche, ce qui m’a valu ce handicap dont je souffre mais je suis parvenu à accepter comme je suis. 

Malheureusement dans une famille, si tu es invalide, les membres de la famille ont tendance à t’abandonner parce que tu es un peu lourd par manque de mobilité. A cela, il y a la stigmatisation de la personne avec handicap, la discrimination dans les études et par fois l’abandon total. 

Dans mon cas, la famille se préoccupe de moi, mais pas comme les autres enfants normaux. Je reste toujours à la maison pour garder la maison et les enfants qui sont venus après moi. Certains membres de la famille ne voulaient pas que je parte à l’école. Mais je voulais aller à l’école comme d’autres enfants de mon âge et  ma Maman insistait toujours pour mon éducation. C’est ainsi qu’on m’avait inscrit dans une école près de chez nous, à l’EP MASANGANO et madame la directrice m’aimait beaucoup. Avec la question de la prime que nos parents paient pour la scolarisation de leurs enfants, il y avait parfois des difficultés pour nous payer les frais et on voulait me laisser à la maison par peur de ne pas parvenir à me payer les cours. Au niveau de 4ème année il y avait l’apparition de Monsieur Hansen Kaseke qui est le responsable de Tree for Hope and Life, qui nous avait payé les fournitures scolaires et les frais de scolarité pour 25 enfants qui étaient sans espoir de pouvoir continuer. Quand j’ai commencé à étudier sans que je ne sois pas chassée de l’école, j’ai ainsi ressuscité l’ambition des études au niveau du secondaire. J’ai terminé tout le cycle primaire sans payer un sou. Aujourd’hui, je suis au Secondaire en 7ème année. Je crois que je vais continuer jusqu’au niveau de la possibilité et de l’appui que je recevrai. Je vais devenir un jour une soit une accoucheuse ou une informaticienne pour ainsi aider d’autres personnes comme moi à devenir utile au sein de la communauté. Mes remerciements aux amis et donateurs locaux et ceux de l’Allemagne qui nous permettent d’étudier et de réaliser nos rêves d’enfance. 

Mady Kasiba

Une fin de scolarité avec un bémol

Nos élèves de l’école primaire ont reçu leur bulletin de notes

Au cours des trois dernières années, grâce au soutien financier de nos amis et mécènes allemands, nous avons permis à 25 orphelins d’aller à l’école : 11 filles et 14 garçons de l’école primaire et secondaire. Parmi eux, 14 enfants du primaire ont réussi leur certificat de fin d’études primaires et ont reçu leur certificat d’études primaires. Quatre enfants de l’école secondaire font de bons progrès. Malheureusement, la pandémie de Covid-19 a jusqu’à présent mis un terme à toutes les activités. Nous espérons vivement que nous pourrons bientôt recommencer !

Les graines poussent!

Nous produisons désormais nous-mêmes une partie de nos semences

Près de Kitutu, nous cultivons notre propre champ de semences sur lequel nous faisons pousser des graines de choux, de tomates, d’aubergines et d’oignons. Les semences obtenues ont été distribuées en partie aux personnes dans le besoin et en partie aux familles d’accueil qui ont accueilli les orphelins de notre projet scolaire. Grâce à la formation et à l’accompagnement de notre spécialiste en agriculture, les participants apprennent à cultiver eux-mêmes des semences. Cela leur permet de sortir efficacement, pour eux-mêmes et pour leurs familles, d’un mode d’alimentation unilatéral et de prévenir ainsi la malnutrition et, dans de nombreuses régions, la sous-alimentation. Nous avons également produit du maïs pour la vente. Le produit de la vente nous a permis de financer une partie des frais de scolarité de notre classe.

Bataille de boue – ou : „En route pour Kamituga“

La route devient impraticable

L’importance de l’infrastructure pour le développement et le bien-être d’une région est à nouveau évidente lorsque l’on regarde la route de Kamituga. Lorsque Grit s’est rendue sur place il y a de nombreuses années avec le service de développement de Johanniter, la route vers Kamituga était impraticable et ils ont dû prendre l’avion. Lorsque nous étions sur place avec Cap Anamur il y a dix ans, la route était relativement bonne. Ceci était dû à des contrats miniers avec des entreprises chinoises qui prospectaient dans la région et qui avaient besoin d’un réseau routier en bon état pour leur logistique. Après leur départ, la nature reprend peu à peu possession de la route. Elle souffre particulièrement pendant la saison des pluies, car les pluies violentes et quotidiennes détrempent tellement le sol qu’il est impossible de se déplacer. Or, les habitants de la région ont besoin d’une liaison avec les grandes villes, comme Bukavu, située à environ 200 km, pour s’approvisionner, effectuer des démarches administratives ou rendre visite à leur famille.

De plus, plus la liaison routière est mauvaise, plus les prix sont élevés à Kamituga et dans les environs – la loi de l’offre et de la demande s’applique ici aussi.

Pour Hansen, la visite des participants au projet est devenue un énorme défi. Notre moto souffre beaucoup des conditions difficiles. Mais nous n’abandonnons pas ! Il faut continuer. Comme l’a si bien formulé Albert Camus : „Il faut imaginer Sisyphe heureux“ – „Nous devons imaginer Sisyphe comme un homme heureux“. Car alors, même face à des circonstances adverses, nous ne sommes pas impuissants…

 

L’histoire de TreeForHope

La région de l’est du Congo est considérée comme l’une des régions du monde les plus touchées par la crise humanitaire. Jusqu’à aujourd’hui, on rapporte que des groupes de rebelles envahissent des villages de manière arbitraire, en violant et pillant.
La richesse des ressources minières de la région en est la raison, notamment les gisements d’or et de „terres rares“, ces matières premières dont le monde entier a besoin pour fabriquer des écrans plats et des puces mémoire. Les groupes rebelles s’assurent l’accès aux gisements de matières premières et les utilisent pour financer des armes et des équipements. La corruption et la violence servent de prétexte pour les dissimuler. Ce sont les populations locales qui en pâtissent. C’est une triste ironie: les gens vivent littéralement sur une montagne pleine de matières premières précieuses et sont, justement pour cette raison, qu’ils sont très pauvres.
Nous nous sommes fixé pour objectif de bien accompagner tous les projets. Pour ce faire, nous avons équipé Hansen d’un appareil photo numérique, d’un ordinateur portable et d’une moto. Il visite chaque projet à intervalles réguliers et rend compte en temps réel de l’avancement de chacun d’entre eux!

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Les visages de TreeForHope

Nous nous sommes rencontrés en 2009, lorsque nous avons travaillé ensemble pour l’organisation humanitaire allemande „Cap Anamur – Deutsche Not-Ärte e.V.“ dans la région de Kamituga. Nous sommes devenus amis. À la fin de cette période, nous avons décidé de poursuivre notre travail ensemble et de lancer un projet pour aider les personnes particulièrement touchées par des circonstances tragiques ou dans le besoin.

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Patrick

Cofondateur, site internet et collecte de fonds | Habite à Strasbourg, en Alsace | Patrick est diplômé en théologie et en coaching professionnel et a étudié la coopération au développement durable. Il a dirigé la construction d’un hôpital sur place pour l’organisation humanitaire allemande Cap Anamur e.V. en 2009/2010.

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Hansen

Cofondateur, chef de projet | Vit à Bukavu, la capitale provinciale de la région du Sud Kivu | Hansen a étudié l’anglais et les études culturelles africaines, il est également actif sur le plan politique sur place. Il dénonce régulièrement la corruption et la mauvaise gestion des autorités locales, ce qui ne lui vaut pas que des amis. Hansen a un sens aigu de l’organisation et un don prononcé pour trouver des solutions justes, adaptées et viables.

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Grit

Cofondatrice, coordination et suivi | Grit est infirmière et a suivi une formation de coordinatrice en gestion de projets internationaux. Elle a travaillé sur de nombreux projets d’urgence et d’aide médicale sur le continent africain. Ainsi, en 2010, elle a travaillé sur place pour l’organisation humanitaire allemande Cap Anamur e.V. : elle a formé et perfectionné le personnel spécialisé local aux soins infirmiers et aux processus organisationnels.

Aider

Un petit montant qui peut améliorer durablement une vie

Remarque : tant que l’organisation est encore petite, Patrick s’est déclaré prêt à recevoir et à transmettre les dons sur un sous-compte. C’est pourquoi nous ne pouvons pas encore délivrer d’attestation de don. Nous te remercions pour ta compréhension.
Un grand merci pour ta participation ! Si tu as des questions, n’hésite pas à nous contacter par e-mail.

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